Ressources minérales du Maroc : 109 sites historiques cartographiés
Explorez 109 sites et occurrences minérales historiques du Maroc issus de MRDS, leurs substances, leur statut et les limites de cette archive.

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Le sous-sol marocain ne se résume pas au phosphate. Les archives du Mineral Resources Data System (MRDS) de l’U.S. Geological Survey mentionnent aussi du manganèse, du plomb, de l’argent, du zinc, de la fluorine, du cuivre, du cobalt ou encore de la barytine. Leur intérêt n’est pas de fournir une photographie actuelle de l’industrie minière, mais de localiser des sites documentés au fil de rapports géologiques et miniers.
Après découpage avec la limite nationale complète, l’extrait préparé pour Kharita rassemble 109 points. On y trouve des occurrences minérales, des indices de prospection, des producteurs signalés dans les documents historiques, d’anciens producteurs et des installations de traitement. Cette diversité impose une lecture prudente : un point MRDS n’est pas automatiquement une mine active.

Une archive géologique, pas un cadastre minier
MRDS est une base constituée pendant plusieurs décennies par l’USGS, l’ancien U.S. Bureau of Mines et de nombreux contributeurs. Sa version historique décrivait déjà plus de 111 000 gisements, mines, prospects et occurrences aux États-Unis et dans plusieurs autres pays en 1995.1 La couche compacte aujourd’hui diffusée par l’USGS conserve, pour chaque point, un identifiant, un nom, un statut, une liste codée de substances et une note de qualité documentaire.
La source prévient explicitement que sa couverture internationale est incomplète. Elle précise aussi que les informations sur l’exploitation, la propriété, la production ou les réserves peuvent être anciennes, même lorsque les caractéristiques géologiques restent pertinentes.2 C’est la distinction essentielle pour utiliser correctement cette carte.
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